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Affichage des articles du juillet, 2019

L'Homme-Source

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EN QUÊTE DE MUSIQUE Voir et rencontrer l'homme-source est une expérience saisissante. Son corps fait uniquement d'eau se meut pourtant comme tout autre être humain. Mais sa translucidité, et les effets de lumière et de couleurs que cela provoque ainsi que sa façon de se mouvoir vous donne l'impression d'avoir devant les yeux une oeuvre d'Art vivante. Personne ne sait où il vit, certain·e·s disent qu'il meurt et renaît chaque jour de la rosée. Parfois, il offre l'eau de son corps à boire aux femmes, hommes, animaux et végétaux qui sembleraient en manquer. Il approche alors sa main paume vers le ciel en forme de cupule et doucement il fait couler l'eau pure qui émane de son propre corps. Toutes celles et ceux qui l'ont bu disent qu'elle a un goût particulier... et avec poésie, tout le monde nomme cette saveur... le « goût de l'amour »... pur, translucide mais puissamment savoureux.

La Fête de la Transitivité

« Ainsi la reconnaissance doit-elle devenir plus transitive que réciproque. La vraie générosité, en écart à l'équilibre puisque sans réciproque, dynamique plus que statique – la réciprocité cherche à fabriquer une balance –, lance un nouveau temps qui peut devenir celui du bonheur. » Michel Serres (Morales espiègle s, Ed.Le Pommier Manifeste, 2019.)   Parmi, les jours fériés sur l'île Espere , on compte la Fête de la Transitivité . Durant cette journée, chacun·e est invité·e, quel que soit son âge, à donner quelque chose émanant de soi et n'appelant pas de contre-don. Il s'agit de faire œuvre de générosité pour améliorer la quotidien d'autrui et celui des générations futures. S'occuper de la Nature, tel que planter des arbres, seul·le ou ensemble, apporter son aide à la construction ou la rénovation d'un logement ou d'une institution qui servira à tou·te·s... sont des exemples. Mais la créativité est pleinement recommandée ce jour-là afin de trouver des...

Les veilleurs et veilleuses

Sur Espere,  on ne parle que très rarement d'habitant·e ou de résidente pour nommer les femmes et hommes qui y vivent. On utilise plus souvent le terme d'îlien·ne suivi d'un surnom. Parfois on entend le terme de « veilleur »  ou « veilleuse ». Il rappelle que chaque habitant·e porte la responsabilité partagée de cultiver la paix quotidiennement et premièrement au coeur de sa propre personne ; de résister à la tentation de d'accumuler, de polluer, de prendre plus que besoin ; de ne jamais céder à la violence envers les autres ou envers soi-même, de défendre à tout prix la liberté de conscience et d'aimer, sans exclusivité ; tout cela et bien d'autres choses demandent au service du bonheur, pour autrui et pour soi. Parmi les îlienne·s, il existe des Maîtres et maîtresses des cordes .